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SICTOBA - Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures ménagères
de la Basse Ardèche

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Les casiers d’enfouissement

 
Les ISDND (Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux) n’ont plus rien à voir avec les « décharges » d’autrefois.
Vue sur le casier 5
Vue sur le casier 5

Ces installations fonctionnent selon des prescriptions très strictes imposées dans un arrêté préfectoral. L’objectif est le respect de la qualité de l’environnement et la sécurité des populations environnantes. Une commission locale d’information et de surveillance (C.L.I.S.) regroupant les maires de communes concernées, les associations de protection de l’environnement, les services de l’Etat et l’exploitant est réunie régulièrement pour faire le point sur l’exploitation du site.

Chaque année le rapport annuel d’exploitation est communiqué aux membres de la C.L.I.S., il résume l’activité de l’installation et donne tous les résultats des analyses obligatoires.

Un inspecteur des installations classées pour la protection de l’environnement est chargé de veiller à l’application de l’arrêté préfectoral en vigueur. Il est un agent de l’Etat assermenté qui peut sanctionner l’exploitant d’un site non-conforme.

Aujourd’hui les déchets sont enfouis dans le casier numéro 5 qui est découpé en 3 alvéoles.

L’objectif de l’exploitation par alvéoles est la réduction des nuisances :
- limitation des surfaces ouvertes à l’exploitation pour limiter les lixiviats et les envols,
- limitation de l’impact paysager.

Au fond du casier un dispositif constitué par des membranes étanches empêche la pollution de se répandre dans le sol. C’est ce que l’on appelle la barrière de protection de l’environnement.

Casiers réhabilités
Casiers réhabilités

Les gaz produits par la dégradation des déchets sont récupérés dans un réseau et détruits par une torchère.

La production de gaz n’étant pas assez importante, la valorisation ne peut pas être envisagée sur le site de Grospierres.

Comme pour les autres casiers arrivés en fin de vie, une réhabilitation et un réaménagement paysager sont d’ores et déjà prévus pour le 5ème casier.

Le SICTOBA devra par ailleurs pendant 30 ans après la fermeture du site, assurer sa surveillance tant pour ce qui concerne la sécurité que l’aspect environnemental.